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2 juillet 2015

Les renforts pastoraux pour l'été

jean guy et ivan

Cet été va être marqué par l'arrivée de renforts en terme de prêtres au service du doyenné. Le père Jean-Guy Some est depuis quelques jours présent sur Ploemeur. Il nous vient du Burkina-Faso. Début aout, le père Paul Dah, du même diocèse Burkinabè, viendra compléter l'équipe.

Le 26 juillet, le pardon de Ste Anne à Ploemeur sera présidée par le père Eric Jacoulet, enfant du pays, venant du diocèse d'Aix en Provence / Arles.

Le 9 aout, à 11h15 au centre, la messe sera célébrée par le père Cyrille Jansen qui a des attaches familiales à Ploemeur. Il vient d'être ordonné prêtre pour le diocèse de Paris.

Légende photo : les pères Ivan Brient et Jean Guy Some. 

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20 février 2016

La vierge métisse de Guadalupe

A l'occasion de son voyage au Mexique, le pape François a prié la vierge métisse de Guadalupe dans son sanctuaire, le samedi 13 février dernier. Ci-après, éditorial de Marc Messier, journaliste à Europe 1.

"Le mystère reste entier, mais la madone Lupita et sa relique ont donné aux peuples du Mexique une raison de s'unir.

On n'a jamais su d'où elle était sortie, une drôle de vierge, ni blanche ni noire, une vierge métisse. Une étrange déesse à la peau bronzée, aux cheveux noirs de jais coiffés à l'aztèque. Une tenue bleu-vert constellée de fleurs et d'étoiles d'or : une inconnue dans l'imagerie chrétienne de la Renaissance. On tient son portrait d'une tunique, son visage a été fixé sur le manteau que portait Juan Diego, le paysan indien qui la vu un jour de Décembre de l'an de grâce 1531. Une apparition sur le mont Tepeyac, une colline de Tenochtitlan, l'ancienne capitale de l'empire aztèque, devenue Mexico sous l'épée sanglante de Hermann Cortes et de ses conquistadors. Le pays soumis, l'or pillé, le serpent à plumes brûlé, comme tous ses autres frères Nahuas, Juan Diego a abjuré ses idoles et s'est converti au christianisme. Pas le choix, c'était le crucifix ou la mort.

Le-pape-François-devant-limage-de-la-Vierge-de-Guadalupe-600x493

Le berger a 57 ans, nous sommes le 9 Décembre 1531. Cet hiver, la terre du mont Tepeyac est toute dure. Juan Diego se rend au marché comme souvent, quand une voix l'interpelle par son prénom. Il se retourne et là elle apparaît : une jeune dame brune éblouissante de lumière. Le pauvre bougre croit halluciner, elle lui demande de bâtir un temple pour recueillir les pleurs des Indigènes. Le berger tout chamboulé fonce vers l'évêque, qui n'en croit pas un mot. Quelques jours plus tard il se rend chez un vieil oncle qui est en train de mourir. Pour éviter de la croiser, il change de chemin. Cela n'y fait rien, la dame lui apparaît encore. Il lui explique que l'évêque n'a pas cru à leur rencontre. La dame va lui donner une preuve : des roses qui fleurissent par miracle sur la colline en plein hiver. Juan les recueille délicatement dans son manteau, le primat espagnol est bouleversé. Sur le fond de la tunique, une madone est inexplicablement imprimé dessus. Un tissu intact 485 ans plus tard, un phénomène incroyable pour une tunique faite de chanvre et d'agave qui aurait du être détruite par le temps. Un tissu miraculeusement reconstitué après une brûlure d'acide accidentelle au 18ème siècle, et qui est sortie indemne d'un attentat à la dynamite d'un anarchiste. La tunique a été examiné sous toutes les coutures par des experts du monde : impossible d'expliquer la nature des pigments de l'impression de la dame qui ne comporte aucune trace de pinceau. La température de la relique conserve en permanence celle du corps humain. Il y a aussi le regard de cette femme d'une stupéfiante humanité.

En grossissant ses yeux plusieurs milliers de fois, on y découvre parait-il des silhouettes, dont celle de Juan Diego et de l'évêque. Les détracteurs du merveilleux voient dans cette icône une supercherie pour embobiner les Aztèques qui s'accrochaient à leur divinité païenne. Au delà des controverses, la vierge de Guadalupe, Lupita la petite mère, est celle qui rassemble les Mexicains depuis un demi-millénaire. Portée par les guérilleros de Zapata en étendard, la vierge métisse aura réussi l'alliance entre les idoles des uns et le dieu des autres, entre les cultures anciennes et les traditions d'aujourd'hui. Un miracle sans doute, une belle histoire assurément".

Marc Messier
Europe 1
Le 14/02/2016

19 janvier 2016

Pèlerinage en Terre Sainte


Chemin de Pèlerin vers

la Terre Sainte

avec le doyenné de Ploemeur


du mercredi 18 au jeudi 26 mai 2016


sous la conduite spirituelle du Père Ivan Brient

curé doyen de Ploemeur

 

terre sainte recadrée


Le programme :

Mercredi 18 mai : Ploemeur / Vannes / Bordeaux / Istanbul / Tel Aviv

Jeui 19 mai : Tel Aviv / Mamshit / Mer Morte / Ein Guedi

Vendredi 20 mai : Ein Guedi / Jéricho / Taybeth / Tibériade

Samedi 21 mai : Nazareth / Sepphoris

Dimanche 22 mai : les sanctuaires autour du lac de Tibériade

Lundi 23 mai : Nazareth / Bethléem / Jérusalem

Mardi 24 mai et mercredi 25 mai : Jérusalem

Jeudi 26 mai : Tel Aviv / Istanbul / Bordeaux / Vannes / Ploemeur

Lire le programme complet : terre_sainte_2016_programme

Vous pouvez retirer un dossier d'inscription à l'accueil du presbytère - 9 rue de Kervam - 02 97 86 32 62.
Date limite d'inscription : le 12 février 2016

5 mai 2016

C’est quoi l’Ascension ?


Nous sommes saturés, du matin au soir, de messages commerciaux éphémères. L’ascension est un rendez-vous spirituel essentiel.
Grande date du calendrier chrétien entre Pâques et Pentecôte, cette fête relate la dernière rencontre entre Jésus ressuscité et ses disciples. « Tandis qu’il les bénissait, il fut emporté au ciel » dit l’évangéliste Luc.

Pour les croyants, monter aux cieux c’est rejoindre Dieu. Ici, nulle question de magie ou d’action spectaculaire. Le Christ n’est plus visible, mais il n’abandonne pas ses disciples. Il leur promet la venue de l’Esprit à la Pentecôte.

ascensionGiottoArena

Pour les chrétiens, le visible et l’invisible ne sont donc pas des domaines séparés : « Le Dieu qui se révèle dans le Christ est étonnant. Il se donne en s’effaçant » écrit l’évêque académicien Claude Dagens. Serions-nous loin des réalités sociales et temporelles en fêtant l’Ascension ?
Bien au contraire !

Tandis que nous croulons chaque jour sous une visibilité clinquante, agressive et impudique, l’Ascension propose une juste distance, un respect de l’intimité, une invisibilité respectueuse de l’homme.

L’Ascension dit que l’homme dépasse… l’homme !
Dans l’histoire du christianisme, cette fête s’établit vers le IVème siècle avec une procession à Jérusalem se rendant vers le Mont des Oliviers, lieu de l’arrestation du Christ. L’Ascension est, en France, depuis le Concordat signé entre Bonaparte et Pie VII, une des quatre fêtes légalement chômées, avec Noël, l’Assomption et la Toussaint.
L’Ascension, pour beaucoup, est synonyme de pont, de bouchons, d’escapades printanières…. Pour le journalisme, elle est un « marronnier » de l’actualité religieuse. Dans le contexte d’une société en quête de repères elle peut devenir, pour l’homme pressé, une halte qui ressource. Elle n’est pas fuite du temps. Elle procure une nouvelle vision du monde.

Père Bernard Podvin
Ancien porte-parole de la Conférence des évêques de France

Source : http://www.eglise.catholique.fr/
Plus d'infos : cliquez ici

20 juin 2015

Ordinations sacerdotales


Pour le service du Christ et de l’Église
par l’imposition des mains et le don de l’Esprit-Saint,

Monseigneur Raymond CENTÈNE, Évêque de Vannes, ordonnera prêtres :

Patrick MONNIER et Antoine RENOULT

le dimanche 21 juin 2015 à 15h30,
en la Cathédrale Saint-Pierre de Vannes.

Le diocèse est invité à participer à la messe d’ordination
ou à s'y associer par la prière.


Quel est le sens de l’ordination sacerdotale ?
Par l’ordination sacerdotale, le diacre reçoit de l’évêque le sacrement de l’ordre au degré de prêtre. Le nouveau prêtre a reçu le caractère sacerdotal qui est une marque ineffaçable comme le caractère du baptême et de la confirmation. Il entre aussi dans le "presbyterium" qui est la communauté des prêtres d’un diocèse unis à leur évêque.

antoine renoultQue nous apporte l’assistance à une ordination ?
La cérémonie d’ordination nous fait participer intensément à une expérience spirituelle et à une expérience d’Église. C’est le mystère de la vocation, Dieu qui appelle par l’intermédiaire de son Église, pour sa gloire et le bien des fidèles.

Comment se déroule la cérémonie ?
Après un dialogue entre l’évêque et chaque ordinand vient la promesse d’obéissance à l’évêque. L’assemblée chante la litanie des saints pendant laquelle les ordinands sont prosternés face contre terre devant l’autel (signe de leur disponibilité à l’action de Dieu en eux). Puis c’est l’imposition des mains, signe du don de l’Esprit. L’évêque et les prêtres viennent successivement imposer les mains aux ordinants.

Enfin la prière de l’ordination est dite par l’évêque, tous les prêtres levant la main pendant ce temps.
L’ordination est suivie de rites complémentaires : chaque ordinand reçoit les vêtements sacerdotaux (l’étole et la chasuble). Il est marqué du saint Chrême sur les paumes, en signe de consécration par l’évêque qui lui remet la patène et le calice, lui donne le baiser de paix qu’il transmet à tous les prêtres. Les nouveaux prêtres concélèbrent la messe.

À l’issue de l’ordination, le nouveau prêtre reçoit publiquement sa mission.

Ensuite, on peut recevoir la bénédiction du nouveau prêtre. En effet après la cérémonie, il donne sa première bénédiction à tous ceux qui le désirent.

Premières messes
L’Eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne, combien elle doit l’être encore plus pour un prêtre. Il est appelé à se conformer à ce grand mystère qu’il célèbre. Assister à la première messe d’un nouveau prêtre est toujours émouvant et source de grâces pour les fidèles. L’Église y offre l’indulgence plénière aux conditions habituelles (1). Mère Teresa disait : « Ô prêtre de Dieu, célèbre cette messe comme si c’était ta première messe, ta dernière messe, ta seule messe ! »

Antoine célébrera une première messe
Lundi 22 juin – 11h, à l’église de Séné
Mardi 23 juin – 10h, à l’abbaye St Michel de Kergonan
Mercredi 24 juin – 18h30, à l’église St Patern de Vannes (ancien rite)
Jeudi 25 juin – 11h, à la basilique de Ste Anne d’Auray
Vendredi 26 juin – 11h30, à la Tour Saint Joseph, Saint-Pern (35)
Samedi 27 juin – 19h, à la chapelle de Lomener en Plœmeur
Dimanche 28 juin – 11h15, à Plœmeur

Le cadeau d'ordination :
Les personnes souhaitant participer au cadeau d'ordination d'Antoine peuvent déposer leurs offrandes dans une enveloppe avec la mention "pour Antoine" au presbytère de Ploemeur. Chèque libellé à l'ordre de "paroisse de Ploemeur".

(1) L’Église y offre l’indulgence plénière aux conditions habituelles : plus d'info cliquez ici.

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22 mai 2016

La sainte Trinité


S’il y a quelque chose de difficile à comprendre dans la foi chrétienne, c’est bien le mystère d'un seul Dieu en trois personnes. 

Qui est la Trinité ?

Croire en un Dieu unique, et aussi relations en lui-même au point d’être trois, c’est tout de même un étrange mystère. Et ce d’autant plus que le mot n’apparaît pas dans le vocabulaire biblique. On raconte que saint Augustin, auteur d’un magnifique Traité sur la Trinité, vit un jour un ange qui essayait de mettre toute l’eau de la mer dans un seul petit coquillage. Lorsque l’évêque d’Hippone lui faisait remarquer la difficulté de son entreprise, l’ange lui répondit que cela lui serait plus facile que de vouloir épuiser, avec ses seules ressources de la raison humaine, le mystère de la Trinité. Pourtant, la Bible n’est pas muette à ce propos.

Trinité_Grandes_Heures_Anne_de_Bretagne

Au tout début du livre de la Genèse, Abraham reçoit la visite du seigneur sous la forme de trois mystérieux personnages. Le texte de la Bible alterne singulier et pluriel au point que l’hospitalité d’Abraham devint, pour les chrétiens, le symbole par excellence et la préfiguration de la Trinité. Les évangiles eux aussi connaissent les trois termes : le Père, le Fils et l’Esprit, pour désigner Dieu. Les textes les plus clairs à cet égard sont ceux de l’annonciation, du baptême de Jésus et, à la fin de l’Évangile de Matthieu, de l’envoi en mission.

Divinité une et trine

Mais il faudra plus de trois siècles pour que le mot Trinité apparaisse, sous la plume d’Athanase d’Alexandrie. Le terme, formé à partir du grec "trias", décrit cette réalité étonnante d’une divinité une et trine proposée à la foi des chrétiens. S’agirait-il d’une invention tardive, quelque peu éloignée du message originel de Jésus? N’a-t-on pas "brodé" sur Dieu? Pour se convaincre du contraire, il faut revenir à l’histoire des premiers chrétiens. Juifs avant tout, ils partagent le monothéisme ombrageux d’Israël face à l’idolâtrie régnante. Ils ont donc assez logiquement du mal à rendre compte, par des concepts, de l’expérience vécue avec Jésus.

Sa résurrection est le meilleur gage de sa divinité, mais il ne nie pas l’existence d’un Créateur et Père, au contraire. Ainsi Jésus est vraiment Fils de Dieu et il envoie aux apôtres un Défenseur (Paraclet), l’Esprit, qui leur met, au cœur et sur les lèves, les paroles de vérité et de vie. Mais il existe une autre source de la foi : la liturgie. Le baptême n’est-il pas donné, selon Matthieu, "au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit?". Ne commençons-nous pas nos prières par un signe de croix qui est fait "au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit?". 

La liturgie eucharistique est d’une grande richesse à cet égard. Les textes des prières qui la composent proclament un mouvement interne à Dieu. Il est don, dans la Création, l’Incarnation et l’action permanente et renouvelée de l’Esprit. Il est amour, et l’amour est tout sauf immobile. Il est vie, et il n’existe pas de vie sans engendrement. Il est impossible au chrétien de se fixer sur une personne de la Trinité, car chacune d’elle réoriente le regard vers une des deux autres. Le croyant est alors en quelque sorte intégré à ce mouvement de vie et d’amour. Ce mouvement perpétuel d’une personne à l’autre de la Trinité montre aussi la divinité du Fils et celle de l’Esprit, ainsi que leur unité au Père.

L'amour absolu

Ni l’un ni l’autre ne sont des intermédiaires entre un Dieu solitaire et ses créatures. Pour contempler l’unité de la Trinité, la voie la plus accessible est de considérer l’amour dans sa forme d’absolue gratuité que nous appelons charité ou agapè. Cet amour désintéressé tend vers l’unité comme tout amour, dans une distance respectueuse de chacun. Lorsque l’amour est divin et donc parfait, il génère ce paradoxe inouï qu’est une unité plurielle. Pour avancer dans la saisie de ce mystère, deux voies s’offrent à nous, celle, simple et sûre, de la liturgie et celle, plus âpre mais indispensable, de l’amour réciproque.

P. Jean-Paul Sagadou, assomptionniste,
article paru dans le quotidien burkinabè l’Observateur Paalga
Iconographie : La Sainte Trinité, miniature des Grandes Heures d'Anne de Bretagne illustrées par Jean Bourdichon.

21 juin 2015

Ordination presbytérale d'Antoine Renoult

antoine et ivan

 

L'abbé Antoine Renoult vient d'être ordonné prêtre par Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes, ce dimanche 21 juin 2015.

Antoine est nommé au service des paroisses de Ploemeur et de Larmor-Plage.

Retour en images sur les ordinations de ce week end dans les jours à venir.

Légende photo : le père Ivan Brient impose ses mains sur Antoine.
Photo : PLG


10 janvier 2016

Le baptême du Seigneur


Pourquoi fêter le baptême du Christ ?


Au terme du temps de Noël, la fête du Baptême du Seigneur vient exprimer la profonde communion entre Dieu et l'humanité.

Une fête liturgique moins connue que l'Epiphanie

Baptême-de-Jésus-Année-AL'antienne du chant du magnificat aux vêpres de l'Epiphanie, indique que cette fête synthétise trois événements : "Nous célébrons trois mystères en ce jour. Aujourd'hui l'étoile a conduit les mages vers la crèche ; aujourd'hui l'eau fut changée en vin aux noces de Cana ; aujourd'hui le Christ a été baptisé par Jean dans le Jourdain pour nous sauver, alléluia". L'Epiphanie annonce donc déjà le baptême du Christ, nous faisant ainsi faire un bond de... 30 ans !

Ainsi, nous sommes propulsés de "Jésus enfant" à "Jésus adulte". Nous passons de la sphère "privée" autour de la Sainte Famille, des Mages, des Bergers et des Anges à la sphère "publique" qui correspond au "lancement" de la vie publique de Jésus, avec Jean-Baptiste, la foule des pécheurs venus se faire baptiser par lui dans le Jourdain.

Que se passe-t-il au Baptême du Christ ?

Les  évangélistes nous rapportent que Jean Baptiste prêche un baptême de conversion, dans les eaux du Jourdain, annonçant la venue de celui qui baptiserait dans l'Esprit Saint.
Chez l'évangéliste Matthieu, les deux cousins, Jean et Jésus, échangent : Jean s'oppose à le baptiser, réclamant de Jésus qu'il le baptise, au contraire. Mais, répond Jésus, "laisse faire, il faut accomplir ce qui est juste"... Chez l'évangéliste Luc, Jean se sait indigne de dénouer la courroie de ses sandales.
Dans les quatre évangiles, le Baptiste atteste, témoigne, de ce qu'il a vu et entendu : dès que Jésus a été baptisé, il a vu les cieux s'ouvrir, une colombe descendre sur Jésus symbolisant l'Esprit Saint ; il a aussi entendu une voix, celle du Père, disant que Jésus est son fils bien-aimé. La foule présente est aussi témoin de cela.
Les Pères de l'Eglise ont déduit deux choses importantes : d'une part, Jésus, avec humilité, revêt symboliquement le péché de l'humanité en plongeant dans les eaux du Jourdain, et la délivre, en fait, de la mort ; d'autre part, nous sommes témoins de la première manifestation du Dieu Trinité.

Catherine Sesboüé, religieuse de l'Assomption.

Source : www.croire.com

7 août 2016

Fête de l'Assomption - le 15 aout


Marie est fiancée à Joseph, de la lignée de David, lorsqu’elle reçoit la visite de l’ange Gabriel (Annonciation). Il lui annonce que l’Esprit Saint viendra sur elle, qu’elle attendra un enfant à qui elle donnera le nom de Jésus. Il sera appelé « Fils de Dieu ». Avec simplicité, elle fait part de sa disponibilité en répondant à l’ange : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole » (Fiat) (Luc 1, 38).

L’ange lui ayant appris qu’Elizabeth sa cousine attend également un enfant (Jean-Baptiste), elle va lui rendre visite (Visitation). Elles chantent toutes deux les louanges du Seigneur (Magnificat).

Alonso_López_de_Herrera_-_The_Assumption_of_the_Virgin_-_Google_Art_Project (1)

Alors que Marie approche du terme de sa grossesse, elle se rend à Bethléem, d’où est originaire la famille de Joseph, pour le recensement organisé par l’occupant romain. Comme il n’y a pas de place pour eux dans la salle commune, c’est dans une crèche que Marie met au monde son fils Jésus, que les bergers, puis les mages, viennent adorer (Noël). Prévenue par les mages que le roi Hérode fait rechercher l’enfant pour le faire périr, la Sainte Famille s’enfuit en Égypte. À la mort d’Hérode, elle revient en Galilée et s’installe à Nazareth, où Jésus passe son enfance.

Vers la douzième année de Jésus, Marie et Joseph l’emmènent à Jérusalem pour la fête de la Pâque juive. C’est à cette occasion que Marie et son époux perdent Jésus, resté dans le Temple avec les docteurs de la loi. Lorsqu’ils le retrouvent trois jours plus tard, Jésus leur tient ce propos : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être » (Luc 2, 49).

On retrouve Marie, dans les Écritures, quelques années plus tard : lors d’un mariage, elle indique à son fils que les convives n’ont plus de vin, tout en recommandant aux serviteurs de leurs hôtes : « Faites tout ce qu’Il vous dira » (Jean 2, 5). Cet épisode des Noces de Cana, au cours duquel Jésus change l’eau en vin, constitue le premier signe qui suscite la foi des apôtres.

Enfin, sur la Croix, avant de mourir, Jésus confie Jean à sa Mère : « Femme, voici ton fils », et Il ajoute, à l’intention de Jean : « Voici ta Mère » (Jean 19, 26-27)

C’est au moment de la Pentecôte, alors que Marie se trouve avec les apôtres dans la salle du Cénacle, que les Écritures évoquent sa présence pour la dernière fois. Elles ne disent rien du reste de sa vie.

Quelques repères historiques

IIe – IIIe – IVe siècles : Pères de l’Eglise.
Saint Ignace d’Antioche (mort en 107) parle de Marie pour défendre l’incarnation du Christ ; Saint Justin (mort en 165) parle de la vierge ; Saint Irénée (mort en 202) parle de Marie dans l’amour de Dieu pour les hommes ; Origène (185-254) : Marie a, comme tout le monde, douté au pied de la Croix ; Saint Ambroise (339-347) : Marie est modèle de toutes les vertus ; Saint Epiphane (315-403) évoque l’Assomption de Marie.

Ve siècle : concile d’Ephèse.
En l’an 431, le Concile d’Ephèse affirme que Marie est « Theotokos » (en grec, Mère de Dieu)

VIe siècle :
Saint Grégoire de Tours (mort en 594), première formulation théologique de l’Assomption (15 août)

XXe siècle : concile Vatican II
Le 21 novembre 1964 : pour la première fois dans l’histoire, un concile (Vatican II) donne une vision intégrée à l’ensemble des données de la foi des rapports entre Marie et l’Eglise (Ch. VIII de la Constitution dogmatique Lumen Gentium)

Jean-Paul II, a consacré une Encyclique à la Vierge Marie (Redemptoris Mater – 25 mars 1987). Cette Encyclique, toute entière inspirée par une volonté œcuménique, souligne le rôle de Marie dans la démarche de foi de l’Église et des chrétiens. (…) « Dans l’Église d’alors et de toujours, Marie a été et demeure avant tout celle qui est heureuse parce qu’elle a cru : elle a cru la première »

Pour approfondir : cliquez ici
Source : http://www.eglise.catholique.fr/
Iconographie : "L'Assomption de la Vierge" par Alonso López de Herrera - "Museo nacional de Arte" Mexique.

3 janvier 2016

L’Epiphanie

epiphanieDu grec épiphanéia : « apparition » ; de épiphainéin : « paraître ou briller sur ». La Solennité de l’Epiphanie célèbre la manifestation de Jésus comme Messie. La fête est venue d’Orient où elle a été fixée au 6 janvier : fête des lumières, fête de l’eau, elle est beaucoup plus la célébration de l’inauguration du ministère public du Christ, lors de son baptême au Jourdain, qu’une festivité des événements de l’enfance de Jésus.

En Occident, l’Epiphanie, fixée au 6 janvier ou au dimanche situé entre le 2 et le 8 janvier, est surtout la fête des Mages ou des « Rois ». Les manifestations inaugurales de la vie publique ne sont pas oubliées, puisque l’office de la fête parle des trois mystères de ce jour comme n’en faisant qu’un : l’adoration des Mages, le baptême de Jésus et les noces de Cana (cf. Antienne de Magnificat aux secondes Vêpres) ; il faut dire cependant que les Mages retiennent presque toute l’attention.

Pour laisser à l’Epiphanie toute sa dimension de « Pentecôte » du cycle de la Nativité, l’Église latine a récemment instauré la Fête du Baptême du Seigneur, célébrée le dimanche qui suit l’Epiphanie.

Approfondir le thème : cliquez ici
Source : www.eglise.catholique.fr
Iconographie : L'Adoration des mages peint par Matthias Stom


23 août 2016

Profession de foi

La célébration aura lieu le à 10h30 en l'église St Pierre de Ploemeur

Catéchèse
Les jeunes qui demandent à faire leur profession de foi participent aux rencontres de catéchèse tout au long de l’année :
- Soit au collège Jean-Paul II pour ceux qui y sont scolarisés.
- Soit à la paroisse pour les élèves du collège Ch. de Gaulle.

profession de foi
Temps forts - obligatoires
Pour préparer leur profession de foi, tous les jeunes doivent y participer :

Réunion de parents
- obligatoire

Célébrations
Les jeunes et leurs familles sont invités plus particulièrement aux messes suivantes :

1 août 2015

Les pardons

Les centaines de pardons et de saints bretons illustrent l'originalité de la piété bretonne.pardon_de_lomener
Ils ont lieu dans des églises ou chapelles consacrées par une tradition parfois millénaire et sont l'expression de la dévotion populaire à un saint particulier, le "patron" local à qui l'on demande grâce.
Chaque année, le pardon rassemble les fidèles et les touristes qui viennent chercher le pardon de leurs fautes, exécuter un vœu ou demander des grâces. La messe solennelle est suivi ou précédée d'une procession ou bannières, reliques, croix, statues de saints portées par des hommes ou des jeunes filles parfois en costumes, suivies d'une cortège de pèlerins et prêtres chantant des cantiques en breton et litanies. (source : http://www.mariedenazareth.com). Photo : comité des fêtes de Lomener.

A Ploemeur, plusieurs pardons sont célébrés :

Pardon de St Bieuzy : le 3ème dimanche de mai. Messe sur le port de Kerroch en mémoire des péris en mer puis procession à bord des bateaux de pêche.
St Bieuzy ou Bihy, Bihuy. Disciple de saint Gildas de Rhuys, il se construisit un ermitage sur les bords du Blavet. Il eût un jour à choisir entre guérir la meute des chiens de son seigneur atteinte de rage et ne pas célébrer la liturgie pour son peuple, ou bien célébrer ce service religieux et ne pas répondre aux injonctions du seigneur brutal qui le demandait. Il préféra ses fidèles aux chiens, ce pourquoi il fut tué d'un coup d'épée par le seigneur breton. De nombreuses fontaines lui sont dédiées en Bretagne.

Pardon de St Maudé : le lundi de la Pentecôte. Messe à la chapelle St Maudé située à proximité de la maison de santé du Divit puis procession à la fontaine.
St Maudé ou Mandé ou Maudez ou Maws. Irlandais d'origine à moins qu'il ne soit du Pays de Galles, il vécut tout d'abord en ermite en Cornouailles où un village porte son nom. Puis il se rendit en Bretagne et la tradition veut qu'il ait débarqué à Pleubian. De là, il visita de nombreux monastères dans la région de Tréguier, Dol et le pays de Léon. Enfin, il se retira dans une petite île près de Lannion.

Pardon de St Léonard : le premier dimanche de juillet. Messe à la chapelle St Léonard puis procession à la fontaine. Pour s'y rendre à partir du centre ville de Ploemeur, prendre la direction du Fort Bloqué après le lieu dit Lann Er Roch suivre la direction "usines des Kaolins".

Pardon de Ste Anne : le 26 juillet. Messe à la chapelle. Elle est située en centre ville en direction de Lorient.
La tradition, dès les premiers siècles, appellent les parents de la Vierge Marie, Joachim ("Dieu accorde") et Anne ("La Grâce - la gracieuse").
L'imagination des auteurs des Evangiles apocryphes en font un couple discret, mais il était bien réel et il a su accueillir, éduquer Marie et l'éveiller dans la grâce toute spéciale qui était la sienne, et qu'ils ignoraient.
Le culte de sainte Anne apparaît dès le 6ème siècle dans certaines liturgies orientales et, au 8ème siècle dans les liturgies d'Occident. Son culte est généralisé avant la fin du 14ème siècle.
Sainte Anne est souvent représentée apprenant à lire à sa fille dans le livre de la Bible. Une icône russe, image gracieuse de l'amour conjugal, immortalise le baiser qu'ils se donnèrent lorsqu'ils apprirent la conception de Marie. C'est ainsi qu'ils ont participé au mystère de l'Incarnation.
La Bretagne, après la découverte d'une statue miraculeuse, dans le champ du Bocéno,lui a construit une basilique à Sainte-Anne d'Auray, et en a fait sa "patronne". Les marins par le fait même l'ont choisie comme protectrice.

Pardon de Notre Dame de la Garde : le premier dimanche d'août. Messe à la chapelle N.D. de la Garde à Lomener en mémoire des péris en mer puis procession à bord des bateaux de pêches.

Pardon de St Tugdual : le dernier dimanche d'aout. Messe à la chapelle. Elle est située à proximité de la Z.A. de Kerdroual.
St Tugdual ou Tudwal ou Thual ou Pabuth ou Pabu.
Originaire du Devonshire en Angleterre, il débarque en Armorique avec plusieurs moines et plusieurs membres de sa famille dont sa mère sainte Pompaïa. Il fonde l'abbaye de Lann-Pabu dans le Léon, Trebabu-29217. Là, il retrouve de nombreux émigrés du Devonshire qui fuyaient l'invasion des Angles.
Il devient évêque de Tréguier vers 540 et il rayonne sur toute la province.

Page réalisée en collaboration avec le site internet http://nominis.cef.fr/

24 août 2016

Baptême d’enfants en âge scolaire

Après 5 ans, il convient d’attendre l’âge de la catéchèse pour que l’enfant puisse lui-même préparer son baptême en deux ans.
C’est une chance qui lui est donnée, ainsi qu’à ses parents, de cheminer vers son baptême.
bapteme_adoLes enfants suivront la catéchèse qui est proposée aux jeunes de leur niveau. Et ce temps, appelé catéchuménat sera jalonné d’un certain nombre de célébrations qui marquent les étapes vers le baptême.

Réunion de parents
à 20h30 au presbytère.

Fête du baptême
à 10h30 à l'église St Pierre de Ploemeur

Il est possible de recevoir le baptême à tout âge de la vie ! Renseignez-vous...

11 août 2008

Statue de St Pierre

st_pierreAprès plusieurs mois d'absence, la statue de St Pierre est de retour à Ploemeur. La première idée était de la restaurer puis de la remettre dans la niche au dessus du portail sud. Mais très endommagée, la solution retenue a été de faire une copie. L'originale se trouve dorénavant dans le chœur.

Quelques éléments concernant cette statue :
Statue de St Pierre, tuffeau, XVIIIème ou XIXème siècle, conservée en l'église paroissiale Saint-Pierre.

Cette statue très endommagée lors de la seconde guerre mondiale, occupait autrefois la niche située dans le front du porche sud de l'église paroissiale, qui lui est dédiée.

D'abord prénommé Simon, Pierre le pêcheur, est ainsi nommé par le Christ qui lui annonce « Tu es Pierre et sur cette pierre je batirai mon église... Je te donnerai les clefs du royaume des cieux... » Ce qui explique que Pierre soit souvent représenté avec une clé qui constitue son attribut. Saint Pierre est l'un des saints les plus importants et les plus populaires du christianisme. A la fois prince des apôtres et « lieutenant » du Christ sur terre puis portier du paradis au ciel, il fait l'objet, depuis une date très ancienne, d'un culte considérable et universel. De nombreux patronages et églises lui ont été consacrés.

Texte extrait de l'exposition « Ploemeur la paroisse au trente chapelles ». Photo : SARL LE GOEL GILBERT

10 septembre 2014

Kénavo Jean

Ouest France - Dimanche 14 septembre 2014

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Le Télégramme - Mardi 16 septembre 2014

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Jean,

C’est au nom de la communauté paroissiale de Lomener, au nom de l’association « les amis de la chapelle Notre Dame de la Garde » que je t’adresse un grand merci. Tu as été pour nous un ami bienveillant, qui a su animer notre communauté avec beaucoup de dynamisme et susciter une communion fraternelle.

Tu es arrivé à Ploemeur en 1997 en même temps que le père Marcel Rivalain, tu as poursuivi ta route avec le père Jo Raoul et terminé ta mission avec le père Ivan Brient.
Tu as partagé ces 17 années d’apostolat entre la paroisse de Ploemeur et l’aumônerie des gens de la mer. Je ne vais pas discourir sur cette dernière fonction, un article remarquable t’est consacré dans le bulletin « Chrétiens à Ploemeur ».

Ici, tu as su nous accueillir simplement, humainement, nous écouter, nous faire confiance. Tu as été l’accompagnateur de beaucoup de familles, de personnes en détresse ou abimées par la vie, d’enfants, dans les joies, dans les peines, à l’écoute de l’autre, proche des gens et témoin de l’Evangile.

Nous garderons en souvenir l’image d’un prêtre jovial, bon vivant, de bonne humeur. Tu aimes l’humour et tu sais que souvent l’humour permet de dédramatiser et de sortir des situations délicates. Tes éclats de rire engendrent une dynamique communicative. Dans la liste de tes talents, j’allais oublier un : ton talent de chanteur. Tous les paroissiens peuvent témoigner que tu pousses facilement la chansonnette, en français et en breton.

La route fut quelquefois difficile, mais tu as su aussi représenter notre communauté et la défendre face aux agitations diverses dans la tolérance et l’apaisement.

L’an dernier, tu devais quitter la paroisse. Le départ du père Jo Raoul a permis la prolongation de ton mandat. Tout le monde se disait : « Jean est parti pour rester » mais voilà, maintenant il faut prendre acte que « tu es resté pour partir ».

Aujourd’hui, nous sommes  à  la  fois  triste  et  heureux  de  te  voir  quitter  Lomener :
- Triste : car avec ce départ nous mesurons toutes ces choses partagées qui ont donné du goût à nos vies. Tu resteras dans nos cœurs un accompagnateur fidèle.
- Heureux : car à 75 ans, tu as le droit de prendre une retraite bien méritée. Je sais que ton emploi du temps sera malgré tout bien chargé : coups de main dans les paroisses environnantes, voyages, sans oublier la chasse pour garder la forme physique.

Il resterait, sans doute, beaucoup à dire sur ton action au sein de la communauté, mais je ne veux pas prendre le risque d’une hagiographie que ta modestie ne supporterait pas.

Jean, encore merci, un merci chaleureux chargé d’émotion. Je sais que tu n’oublieras pas la côte ploemeuroise, son air iodé, ses habitants. Dans cette chapelle, une phrase est inscrite sur la bouée sous la Vierge : « Notre Dame de la Garde, protégez nos marins ». Tu es le premier d’entre eux. Alors, bon vent sous la protection de Notre Dame de la Garde.

Tu présideras ta dernière célébration eucharistique à Ploemeur le dimanche 7 septembre. Des cadeaux te seront remis et de nombreux paroissiens de Lomener ont participé.

Aujourd’hui l’association « les amis de la chapelle Notre Dame de la Garde » veut te rendre hommage en te remettant cette enveloppe. Des regards très observateurs ont remarqué qu’il te manque une étole violette. Il est difficile de trouver une étole sur le champ, il faut passer par un monastère ou un couvent. Dès qu’elle sera brodée, elle te sera remise. 

Lomener, le 30 Aout 2014.

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"Jean,

jean le berrigaud

C’est avec des mots simples comme tu les as toujours privilégiés que nous voulons te dire Merci et au Revoir.

Merci Jean car malgré la priorité légitime accordée à la Mission auprès des gens de mer, tu as assumé ces dix sept années parmi nous dans différents services ou mouvements avec constance et « plutôt modestie ». Merci pour ta présence paisible, ton écoute bienveillante et l’expression d’une foi authentique.

Nous te disons au Revoir, en étant persuadés que malgré cette retraite méritée nous te reverrons soit pour épauler Ivan ou certains responsables « débordés », soit pour partager encore des rencontres festives.

Nous avons chanté : « le vent souffle où il veut »…. C’était bien choisi, toi qui n’as pas été épargné sur les quais du Port de pêche : ce vent qui décoiffe et parfois picote, nous souhaitons qu’il te ramène souvent parmi nous.

Avec nos sentiments fraternellement affectueux".

Pour le conseil pastoral
Hélène Seince
Photo : Sylvie Galic

 

Extrait du journal "Le Télégramme" mardi 9 septembre 2014

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Extrait du journal "Ouest France" mardi 9 septembre 2014

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13 juin 2015

Les nominations

pierre lanco

- M. l'Abbé Ivan Brient est nommé recteur de la paroisse de Larmor-Plage tout en gardant ses fonctions actuelles.

- M. l'Abbé Pierre Lanco (photo ci-contre) est nommé au service des paroisses de Ploemeur et Larmor-Plage, en résidence au presbytère de Lamor-Plage.


Plus d'info sur les autres nominations diocèsaises dans les jours à venir.

21 avril 2013

Prière pour les vocations

vocations 2013Message du pape Benoît XVI pour la cinquantième journée mondiale de prière pour les vocations qui se déroulera le 21 avril 2013 sur le thème : "les vocations, signe de l'espérance fondée sur la foi".

Chers frères et sœurs,
En cette 50ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, célébrée le 21 avril 2013, quatrième dimanche de Pâques, je voudrais vous inviter à réfléchir sur le thème: «Les vocations, signe de l'espérance fondée sur la foi», qui s'inscrit bien dans le contexte de l'Année de la Foi et dans le 50ème anniversaire de l'ouverture du Concile Œcuménique Vatican II. Le Serviteur de Dieu Paul VI, pendant l'Assemblée conciliaire, institua cette Journée d'invocations unanimes adressées à Dieu le Père pour qu'il continue d'envoyer des ouvriers pour son Eglise (cf. Mt 9,38). «Le problème du nombre suffisant de prêtres - soulignait alors le Pontife - touche de près tous les fidèles: non seulement parce que l'avenir religieux de la société chrétienne en dépend, mais aussi parce que ce problème est le signe précis et indéniable de la vitalité de la foi et de l'amour des communautés paroissiales et diocésaines particulières, et le témoignage de la santé morale des familles chrétiennes. Là où l'on vit généreusement selon l'Evangile, là jaillissent de nombreuses vocations à l'état clérical et religieux» (Paul VI, Radio message, 11 avril 1964).

Lire la suite...

Approfondir le thème

10 août 2013

Préparation aux baptêmes et mariages

PREPARATION AU BAPTEME DES PETITS ENFANTS

1087451625Les baptêmes sont célébrés chaque dimanche en fin de matinée, à l'église de Ploemeur ou à la chapelle de Lomener. Pour d'autres jours, voir à l'accueil du presbytère.

Il convient d'inscrire les baptêmes deux mois à l'avance, pour pouvoir en assurer la préparation.
Il est proposé aux parents une rencontre pour échanger avec d'autres parents et des accompagnateurs, et pour préparer la célébration.
Quand? A 20h30 précises - Fin de rencontre à 22heures.
? Soit au presbytère de Ploemeur, 9 rue de Kervam soit à la salle paroissiale de Larmor plage, Place Notre Dame (à côté du presbytère).

 

 
PREPARATION AU MARIAGE

indexLes personnes désirant célébrer leur mariage l'inscrivent à l'accueil du presbytère, au moins trois mois avant la date prévue.
Il leur est proposé une rencontre collective avec d'autres couples, et un couple accompagnateur.
Ces rencontres ont lieu le samedi matin, de 9h à 12h, Salle Ninnoch, rue du Fort Bloqué, à Ploemeur.
La préparation du dossier et de la célébration se fera lors de rencontres avec un des prêtres de l'équipe pastorale.

 

Plus d'info

 

23 août 2016

CE2 - CM1 - CM2

kt familleLes enfants se retrouvent en équipe une heure par semaine avec un catéchiste. Mais n’hésitez pas à accompagner votre enfant aux célébrations.
Un  enfant a besoin du soutien de ses parents pour cheminer dans la foi.

CÉLÉBRATIONS appelées Messes des familles


RÉUNION de PARENTS
Une rencontre de parents permettra de mieux entrer dans la démarche des enfants et de se poser quelques questions essentielles sur le sens de la vie chrétienne.

TEMPS FORTS pour les CM1 - CM2 (sur inscriptions)

SACREMENT du PARDON

11 mai 2015

Soeur Hélène en vacances missionnaires


Partir aux quatre coins du monde, choisir les peuples démunis, semer en terre lointaine…


Histoires partagées… Destins croisés… Soutien aux plus pauvres … Projets pour la vie... Solidarités…

Soeur Hélène ALIC vit le quotidien de ses amis philippins sur l’île de Cébu depuis 15 ans; durant ses vacances missionnaires, après 3 années d’absence, elle nous fait l’amitié de partager et témoigner de sa Mission à Ploemeur.

helene bis

Chacun d’entre nous est invité à venir rencontrer Hélène qui a besoin de notre amitié et de notre soutien ; elle nous donne plusieurs rendez-vous à Ploemeur :

Mercredi 13 mai
19h00 : Messe de l’Ascension chapelle de Lomener
20h30 : Pique-nique tiré du panier salle Ninnoch (14 rue du Fort Bloqué – Centre-ville)

Lundi 18 mai
20h30 : soirée témoignage
salle Ninnoch

Plus d'infos : contact@bayanihan.asso.fr - 02 97 86 00 29 / 06 66 96 05 22

Légende photo : Soeur Hélène et une partie des membres de l'association Bayanihan, espoir Philippines.

8 octobre 2012

Que vont devenir les chapelles des hopiteaux

Après le déménagement du CHBS, quel sera l'avenir des chapelles des hôpitaux lorientais. Destruction?chapelle chbsRéaffectation? Le Groupement des associations d'histoire locale du pays de Lorient et son président, Pierre Mayol, s'inquiètent.
La chapelle de la Miséricorde (Bodélio) a été inaugurée le 4novembre 1934. Ce jour-là, 270 personnes à l'intérieur de la chapelle et plus de 300 personnes dehors étaient venues entendre l'abbé Thomas, aumônier de l'hôpital Bodélio, bénir l'édifice.

Matériaux d'après-guerre
La chapelle avait été dessinée par l'architecte de l'hôpital, Maurice Puteaux, dans le même style que les bâtiments de l'hôpital. Il s'inspire du style breton modernisé et la conçoit avec les matériaux de l'après-guerre: granit et ciment. La chapelle recevra le vocable de Saint-Charles Borromée et accueillera le mobilier et les tableaux de la chapelle de la Miséricorde (ancien hospice, actuellement cité Allende).

Une messe tous les dimanches matin
Actuellement, outre la centaine d'enterrements qui y sont célébrés annuellement, la chapelle de Bodélio accueille une messe tous les dimanches matin. Jean-Marc Harnois en est officiellement l'aumônier depuis douze ans. Construite sur un terrain militaire, la chapelle de l'hôpital maritime a aussi été construite dans le style de l'hôpital et porte le vocable de Saint-Jean-de-Dieu (1495-1550). C'est un bloc de maçonnerie où les briques remplacent les pierres. Le toit est semblable à ceux des temples de la Rome antique.

Hôpital maritime : où sont passées les statues ?
Seule signification religieuse: au-dessus de la porte d'entrée, une croix grecque. Elle a été inaugurée le 30août 1936. «Les tableaux et les statues proviennent de l'hôpital de Port-Louis, de l'ancienne chapelle de l'arsenal et de l'oratoire de l'ancienne ambulance. La plupart de ces objets historiques ont disparu: vols, destructions par la guerre, placés dans des collections de la marine ou de la ville.... mystère!» indique Pierre Mayol qui a visité l'église en 2000. Il se souvient d'y avoir vu un cierge pascal daté de 1994. Date de la dernière cérémonie?

On ne sait plus où est la clé
«Le diocèse n'est propriétaire d'aucun de ces deux bâtiments, signale Pierre Mayol. L'hôpital Bodélio sera entièrement détruit mais que deviendra sa chapelle? Si elle est conservée, est-ce que la paroisse continuera à célébrer des offices, sachant que l'église du Sacré-Coeur n'est pas loin et qu'il y a un manque de prêtre? Quant à l'ancienne chapelle de l'hôpital maritime, le diocèse ne semble pas au courant de sa destination puisqu'il n'en est pas propriétaire... On ne sait même plus où est la clé».

Source : Le Télégramme - dimanche 7 octobre 2012.

28 octobre 2012

La Toussaint

la toussaint"La Toussaint rappelle à chacun qu'il est personnellement appelé à la sainteté", par Mgr Nourrichard

Le 1er novembre, jour de la Toussaint, les catholiques fêtent tous les saints, connus et inconnus.

Les saints connus sont ceux qui ont été déclarés tels, officiellement, à l'issue d'une procédure, dite de "canonisation".
Les saints inconnus sont des anonymes qui ont vécu dans la discrétion au service de Dieu et de leurs contemporains.

La Toussaint exprime la joie et l'espérance chrétiennes : elle rappelle à chacun qu'il est personnellement appelé à la sainteté, à l'instar des saints célébrés ce 1er novembre.
La sainteté n'est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ
La Toussaint rappelle aussi que la mort est une réalité qu'il est nécessaire et possible d'assumer puisqu'elle est un passage à la suite du Christ ressuscité.
"Vous voulez être heureux ?

L’être humain que nous sommes porte en lui une aspiration à être heureux. La réalisation de cette aspiration légitime apparaît malheureusement chez certains, problématique voire impossible surtout en cette période de crise.

Sans doute convient-il tout d’abord de se préciser à soi-même ce que l’on entend par « être heureux ». Les réponses les plus variées existent, de même que les moyens préconisés pour y parvenir ! Inutile de prétendre aller plus loin sans se poser cette question radicale indépendamment de toute conviction religieuses : « C’est quoi pour moi le bonheur ? ».

Au nom de Jésus lui-même, l’Eglise nous propose un chemin audacieux à travers le message des Béatitudes. Ce message est audacieux ! Il va à l’encontre des idées reçues et des modes de vie dominants. Il ne s’inscrit pas dans le cadre de l’efficacité, de la réciprocité, de la satisfaction personnelle, de la domination et du pouvoir…

Ce message est d’une autre nature. En devenant disciples de Jésus, il nous introduit dès maintenant dans le bonheur de Dieu. Baptisés,
nous en connaissons le prix : vivre nous aussi le mystère pascal.

Heureux ceux qui acceptent de renoncer à ce qui les détourne de l’Amour du Père et de leur frères. Ils connaîtront la vraie joie que personne ne pourra leur ravir.

"Bonne fête de la Toussaint !"


+ Christian NOURRICHARD
Evêque d’Evreux

Source : www.eglise.catholique.fr
Lire le dossier

La Toussaint à Ploemeur

Mercredi 31 octobre - messe à 18h00 - chapelle Notre Dame de la Garde - Lomener
Jeudi 1er novembre - messe à 9h00 et 10h30 - église St Pierre - Ploemeur centre
14h30 - vêpres à l'église St Pierre suivis d'un temps de prières au cimetière du centre ville (rue Louis Lessart)
Vendredi 2 novembre - célébration suivie d'un temps de receuillement au cimetière de Cornouaille.

28 février 2006

Chapelle Saint Léonard

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L’existence de la chapelle Saint Léonard se trouve attestée dès le XVIe siècle. Édifiée au village de Kerantonnel, elle dépendait jusqu’à la révolution de la frairie de Kereven, l’une des subdivisions de la « grande paroisse ».

On ne sait rien de ses fondateurs, si ce n’est la célébration de mariage depuis les années 1630. Sa cloche porte l’inscription : Cloche de SAINT LEONARD, Joseph BRANGOLO parrain, Françoise LE MECHEC marraine, Bingamin VIDELO recteur, RAYNAL m’a fait à LORIENT 1816.

Le pardon de Saint Léonard semble avoir été très suivi, notamment par les jeunes mamans, comme le prouve le bulletin écrit de la main du recteur dans les années 1920 où il insiste sur la participation toujours importante des mères ayant des enfants en bas âge. Cette pratique semble s’être poursuivie jusque dans les années 1970.

Une première campagne de restauration a été menée dans les années 1980, époque à laquelle la toiture, la voûte et les crépis furent rénovés.

Description architecturale

De plan rectangulaire simple, la chapelle St Léonard comporte un chevet plat. Dans cet édifice à vaisseau unique, une charpente en bois lambrissée, décorée autrefois de têtes de crocodiles, surmonte des murs en pierre de taille.

Trois verrières, datant des années 1980 et œuvre de M. Du Vorsent, participent à l’éclairage de la nef.

Une barrière de communion sépare le chœur de la nef. Trois niches en pierre sont aménagées dans le mur du chevet, ainsi qu’un bénitier dans le mur Sud de la nef à droite.

A l’extérieur, un crépi blanc recouvre l’intégralité des murs, une croix surmonte la façade du chevet et le clocheton la façade Ouest.

Sur la façade Est, on peut observer une croix dessinée dans la maçonnerie au-dessus du vitrail du chevet.

Au coin de la façade, la pierre d’angle du pignon représente le bas d’un corps, jambes repliées. Réemploi d’une chapelle Saint Michel dont il n’existe plus de traces ?

Devant la porte Sud, près d’un ancien bénitier (ou lanterne des morts ?) une croix latine comporte une vague inscription en creux, 1 cupule et 3 entailles. Lorsqu’à la fin du jour le soleil est rasant sur le calvaire, on distingue un Christ au centre de la croix (coté chapelle).

Le mur de l’enclos a été construit en 1997 selon les plans du XVIIe siècle.

La jolie fontaine de Saint Léonard est située à 200 mètres à l’est de la chapelle (chemin d’accès à droite, y compris pour personne à mobilité réduite)

Le mobilier conservé à l’intérieur de la chapelle

Statue d’une Sainte Femme, XVIe siècle

Statue de Saint Léonard XVIe siècle

Statue de Saint Roch avec son chien, XIXe siècle

Le comité de chapelle

En 1992, une association s’est créée avec les anciens et actuels habitants du village de Kerantonel, baptisée « Diwallerien Chapel Sant Leonard » (les gardiens de la chapelle Saint Léonard). Ces bénévoles actifs ont relancé le pardon, qui a lieu chaque année le premier dimanche de juillet, et une politique de restauration aussi bien architecturale que mobilière. Ils se relaient l’été et assurent une permanence pour que le public puisse accéder à la chapelle. Ils ont également édité une plaquette disponible à l’entrée l’édifice.

Contact : Jean-Yves Radigois : 02 97 85 27 21

D’après l’exposition « la paroisse au trente chapelles » - août 2001.
Photos archives ville de Ploemeur

19 juin 2016

Kénavo Ivan

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Nommé curé doyen de Ploemeur en septembre 2013 et prêtre accompagnateur de la pastorale en langue bretonne, le père Ivan Brient était jusqu’à cette date professeur au grand séminaire de Rennes et prêtre sur le secteur de Malestroit. 

En janvier 2015, il devient également administrateur de la paroisse de Larmor-Plage du fait du départ précipité du père Lambert pour raison de santé. En septembre 2015, il est nommé recteur de cette paroisse.
En parallèle, il continue à dispenser quelques cours au grand séminaire de Rennes  et il est chargé de la formation des prêtres du diocèse.

Mgr Centène, évêque de Vannes, vient de le nommer archiprêtre du pays de Pontivy à compter de septembre prochain après seulement trois années passées sur le doyenné de Ploemeur tout en gardant sa mission concernant la langue bretonne.

« 2013/2014 fut l’année de découverte de la paroisse et ses nombreuses facettes, des chrétiens de Ploemeur et des habitants de cette belle commune. 2014/2015 fut l’année de lancement de multiples chantiers, certains compliqués. 2015/2016, les premiers bourgeons apparaissent. J’aurai bien aimé rester plus long pour profiter également des fruits de mon labeur » dit-il avec un pincement au cœur. « Mais je ne suis pas à mon compte, je suis au service de l’Eglise et j’ai fait vœux d’obéissance ».

Vendredi 17 juin dernier, à l’occasion de la messe en breton en la chapelle St Léonard, il annonçait humblement en fin de célébration que cela faisait 15 ans –jour pour jour- qu’il avait été ordonné prêtre.

Kénavo Ivan et bonne route dans tes nouvelles missions !

10 août 2016

L'Assomption à Ploemeur

Raffaello_Madonna
La fête de l'Assomption sera célébrée le 15 aout :

Eglise St Pierre (centre ville) : messes à 9h00 et 11h00
Chapelle Notre Dame de la Garde (Lomener) : messe à 19h00

La messe du dimanche 14 aout à 19h00 en la chapelle de Lomener n'est pas la messe anticipée du 15 aout.

Illustration : Raphaël "La Madonne".

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